TEXTE A l'ATTENTION DES FEMMES .... un rappel intéressant ... à lire

« La femme est l’initiatrice de l’homme »

  • Être femme est une chance pour vous ou vous arrive-t-il de le regretter ?
    J’ai toujours trouvé qu’il était magnifique d’être une femme. Non pas que ce soit une catastrophe d’être un homme, ni une infériorité… […] Selon que l’on est homme ou femme, notre mission diffère et il m’apparaît de plus en plus que celle de la femme est d’être la gardienne de l’Éternel par la voie de l’amour. La femme est une passeuse d’amour et elle incarne, ou du moins peut, au mieux d’elle-même, incarner cette verticalité qui relie l’être humain à Dieu.

  • Qu’est-ce qui vous fait dire que c’est là sa mission ?
    Cela ne s’explique ni rationnellement ni biologiquement, ni même psychologiquement. C’est une question d’intuition et d’expérience. Il est troublant, pourtant, de voir que tous les grands mythes légués par les traditions les plus anciennes, ceux de la civilisation égyptienne et avant elle, il y a 6000 ans, de la civilisation sumérienne ou de la Chine antique, se rejoignent pour décrire la femme comme la « Porte du ciel » ou l’intermédiaire entre le ciel et la terre. C’est elle qui est la dépositaire des secrets célestes, par elle que l’être humain peut retrouver la trace de la divinité…

  • D’où lui viendrait cette mission, selon vous ?
    De sa nature même. Aujourd’hui, beaucoup de femmes se sentent en éclat, morcelées. Elles se demandent comment concilier leur vie de mère, d’épouse et de femme qui travaille mais il me semble que ce malaise vient d’une confusion entre les rôles sociaux, familiaux et professionnels et le moi profond de la femme. À force de s’éparpiller à travers toutes ses fonctions, la femme a un peu perdu contact avec elle-même, avec sa nature féminine. Les féministes de la première heure contesteraient violemment cette notion de nature féminine… Mais, pour moi, ce qui fait le fondement même de l’éternel féminin, c’est la capacité qu’a la femme à aimer, sa faculté de transfigurer le monde visible et de montrer qu’il peut prendre une autre dimension grâce à l’amour qu’elle incarne.

  • Manifestement, vous donnez au mot amour un sens très fort qui n’est pas forcément celui que tout le monde reconnaît…
    Nous réduisons trop souvent l’amour à sa dimension psychologique. Si notre époque est malheureuse c’est peut-être, justement, parce qu’elle se fourvoie en rabaissant sans cesse l’amour au niveau de la psychologie.
    Le sentiment amoureux est de cet ordre, tout comme la jalousie, la possession ou cette forme d’amour que l’on oppose à la haine… Chacun de ces sentiments relève du mental et de la psyché, un domaine obscur, compliqué, toujours en proie à des remous et des tourments… Mais l’amour dont je parle est synonyme de sacré et quand on le vit, on entre dans une dimension d’éternité, de pure offrande et de pure louange. Il ne s’agit pas là d’une formule, mais d’une expérience dont témoignent tous les mystiques et que l’homme et la femme peuvent connaître dans l’acte amoureux: dans les moments de ravissement de l’amour, nous prenons conscience que notre véritable nature est la joie et que nous sommes, par essence, des êtres d’allégresse.

  • Ne craignez-vous pas de choquer en mettant sur le même plan la relation physique entre un homme et une femme, et la spiritualité ou l’expérience mystique ?
    Si j’en choque certains, c’est parce que nous voyons tout en termes antinomiques: on a voulu séparer le corps et l’esprit comme si la spiritualité était d’ordre mental. Comme si elle impliquait de renoncer aux sensations, aux émotions et à la plus belle chose qui soit en ce monde: le désir. Ce serait une spiritualité d’eunuque. Si nous sommes vivants, nous sommes dans ce corps qui nous a été donné et l’amour, alors, passe par lui. Or, peut-être parce que la femme a la possibilité d’héberger en elle un enfant, elle est moins portée que l’homme à dissocier le corps et l’âme. Elle a gardé plus que lui le souvenir que le corps est sacré et qu’il est infiniment précieux. Elle reste la mémoire de ce lieu de plénitude et de lumière qu’est le paradis…

  • Mais n’est-ce pas une femme, Eve, au contraire, qui a fait chasser l’homme du paradis ?
    On a beaucoup calomnié Eve et on lui a fait un fort mauvais procès car Eve, en réalité, signifie la vivante. Or, s’il est une caractéristique féminine par excellence, c’est bien cette qualité de vivante. C’est à elle que la Femme, dans les femmes que nous sommes, doit sa dimension d’initiatrice auprès de l’homme. Une initiation qui n’a rien à voir avec le kamasutra ou les jeux sexuels… C’est la Shakti qui danse sur le corps de Shiva dans la tradition hindoue, la femme qui danse sur le corps de l’homme dans les traditions antiques… Dans l’acte amoureux, la femme fait cadeau à l’homme de son corps à lui, elle lui donne le sens de son corps à lui. Il est rare, en effet, que l’homme ait un contact juste et amical avec son corps. Même un sportif ou un homme très actif n’est pas vraiment dans son corps. Il n’éprouve aucune reconnaissance à son égard. Mais dans l’étreinte, l’homme prend conscience que son corps est infiniment plus qu’un corps. Il s’éveille à cette dimension d’éternité où tout se rejoint, le corps, l’esprit et l’âme, le ciel et la terre, ici et là-bas…

  • Face à cette femme éternelle que vous évoquez, capable d’éveiller l’homme à la vie et à lui-même, comment voyez-vous les femmes d’aujourd’hui ?
    La plupart n’ont pas conscience de la puissance d’amour dont elles sont porteuses. Elles cherchent à être désirées, aimées, chouchoutées, toutes choses qui sont très agréables et extrêmement importantes sur le plan humain mais qui n’engagent pas leur nature profonde… Elles devraient retrouver le rôle que jouait au XIIème siècle la dame courtoise vis-à-vis du troubadour, celui qu’incarne la dame à la licorne que nous voyons au musée de Cluny à Paris: ce n’est pas la femme qui demande à l’homme de rester auprès d’elle, de faire couple, et d’avoir des enfants avec lui. C’est celle qui tend à l’homme un miroir et qui l’invite à se hisser jusqu’au plus beau, au plus rare de lui-même; celle qui lui murmure qu’il doit se mettre au monde et découvrir en lui cet être de lumière qu’il est fondamentalement. C’est un rôle à la fois douloureux et exaltant: il lui faut sans cesse rappeler à l’homme qu’il ne doit pas se contenter d’être un bon père, un bon époux et un homme d’affaires -ce qui va de soi au demeurant- mais qu’il est aussi un pèlerin de la sagesse et qu’il ne doit pas oublier son âme…

  • Pensez-vous que les femmes renoueront un jour avec leur mission spirituelle ?
    Oui, parce qu’elles continuent malgré tout d’incarner l’amour. Encore aujourd’hui, celui-ci reste l’enjeu de leur vie comme il l’a été de tout temps et dans toutes les sociétés. Au nom de l’amour, la femme est prête à brûler tous ses vaisseaux et à prendre tous les risques, alors que l’homme se réserve. Les hommes sont très forts pour débattre d’idées, de politique, d’économie ou de technique mais ils ont des réticences à s’impliquer. Ils ont un mal fou à parler de leurs émotions et s’accrochent à des concepts. L’homme moderne, efficace, rentable, matérialiste se réfugie dans un monde cérébral auquel beaucoup de femmes se laissent prendre aussi, du reste. Pourtant, même si elles ne voient pas toujours son caractère sacré, vous remarquerez que c’est toujours les femmes qui parlent d’amour, comme c’est toujours elles, d’ailleurs, qui témoignent du corps. Moi je m’en aperçois constamment dans les conférences et les colloques: même sur des sujets scientifiques, les femmes ont une parole beaucoup plus incarnée. Elles parlent du lieu de leur corps et de leur coeur. Leurs propos sont à la fois sensuels, charnels, violents aussi peut-être mais toujours vibrants d’émotion et de vie.

  • Voyez-vous dans le fait que l’on valorise davantage aujourd’hui les valeurs féminines un espoir pour notre société?
    L’espoir, je le vois plutôt dans cette puissance capable de tout transfigurer qu’est l’amour. Les mystiques n’ont cessé de le dire : l’amour est tout. C’est lui qui crée les mondes. Lui qui nous a suscité et nous a fait émerger. Sans lui, nous tombons en poussière. Ce n’est pas une relation entre deux êtres, entre un homme et une femme ou une femme et un enfant; c’est ce qui permet toute relation. L’amour est la finalité même de l’univers. Et si nous avions davantage conscience que l’amour circule en nous comme le sang dans nos veines, je pense que nous serions infiniment plus respectueux de nous-même, de notre corps et des autres. Nous aurions aussi davantage de gratitude envers la vie, car la vie est un cadeau de l’amour.

Propos de Jacqueline Kelen recueillis par Anik Doussau.

Je ne résiste pas à en rajouter un petit bout

tellement à mon sens tout est là… si simple, si à fleur de main de la femme…

“Si je ne t’avais pas rencontré, tu m’aurais beaucoup manqué.
Si je ne t’avais pas rencontré, je t’aurais cependant aimé.”

“L’amour se passe de réciprocité.
Ne rien attendre en retour n’est pas le comble de l’amour, c’est le sens même de l’amour. Une offrande sublime.”

En ces temps troublés où l’argent est le maître mot du monde,

“Tant que je désire, je me sens magnifiquement vivante.
Tant que je vous désire, vous êtes merveilleusement unique.”

Jacqueline Kelen

Hello Princesse !

Heureusement qu’aimer, ce n’est pas attendre d’être aimé !
D’ailleurs attendre un retour à notre amour, ce n’est pas aimer, c’est de la possessivité !
Etre jaloux ou attendre quelque chose en retour de de notre amour, c’est juste cultiver son ego, mais cela n’a strictement aucun rapport avec l’essence de l’Amour.
Lorsque l’on aime, c’est sans condition.
Et aimer ne se limite pas seulement au sentiment amoureux,même si beaucoup ne pensent qu’à cela en conjuguant ce verbe.
Aimer commence par s’aimer soi-même, et pui, il y a notre mère la terre qui a besoin de tout notre amour, nos enfants, nos parents, nos amis.
Nous avons tous beaucoup d’amour à donner !

Becs…

lol quon a de l’amour en soi

sinon bon nombre de nos congénères souffriraient à perte

hihihi hi hi

bon lolly arrête de nager dans l’amour ça fé léviter

hey mam, tu sais que j’aime toua !

lolly pop

Hello les filles,

L’amour c’est l’art de savoir aimer et l’amour est également le seul rêve qui se vis éveillée.

Bisous
Lemagicien.

Hé, hé, je n’ai jamais été jalouse… pourquoi l’être?
Oui, bien sûr tellement de femmes aiment sans conditions… on dirait par moments sans penser et sans réfléchir, juste pour vivre la passion ‘corps et âme’ et après s’en mordent les doigts avec regret… typiquement féminin cela aussi.
Heureusement que certaines femmes n’ont pas d’orgueil, car sinon beaucoup d’hommes resteraient sur leur faim :wink:

Je ne veux pas être rabat-joie, juste montrer une autre vision de la chose :wink:

je vous invite à décortiquer le texte et à choisir un bout de ce texte qui vous bouleverse vous touche ou tout simplement vous informe d’une dimension nouvelle qui jusque là ne vous apparaissait pas ou tout simplement vous l’exprimiez en vous à vos dépends

le bout que je choisis est celui ci :

C’est celle qui tend à l’homme un miroir et qui l’invite à se hisser jusqu’au plus beau, au plus rare de lui-même; celle qui lui murmure qu’il doit se mettre au monde et découvrir en lui cet être de lumière qu’il est fondamentalement. C’est un rôle à la fois douloureux et exaltant: il lui faut sans cesse rappeler à l’homme qu’il ne doit pas se contenter d’être un bon père, un bon époux et un homme d’affaires -ce qui va de soi au demeurant- mais qu’il est aussi un pèlerin de la sagesse et qu’il ne doit pas oublier son âme…

et vous ?

BEC DE MI MOI à vive vous

lolly

hello lolly pleine de vie!

merci de ce petit rappel…

je m’aime
tu t’aimes
il s’aime

Nous nous aimons
et nous aimons nous aimer

parce qu’en nous aimant nous aimons l’univers et l’univers nous aime et vice versa…

alors je dis: je suis femme et j’aime…

merci la vie!
Barbie

alors Lolly je choisis ce passage :

La plupart n’ont pas conscience de la puissance d’amour dont elles sont porteuses. Elles cherchent à être désirées, aimées, chouchoutées, toutes choses qui sont très agréables et extrêmement importantes sur le plan humain mais qui n’engagent pas leur nature profonde… Elles devraient retrouver le rôle que jouait au XIIème siècle la dame courtoise vis-à-vis du troubadour, celui qu’incarne la dame à la licorne que nous voyons au musée de Cluny à Paris: ce n’est pas la femme qui demande à l’homme de rester auprès d’elle, de faire couple, et d’avoir des enfants avec lui.

je suis ainsi ;D j’attends de voir …

Si tu es ainsi,

alors il n y a pas d’attente à escompter ni de profit à en tirer car le texte exprime la continuité du lacher prise qui amplifie cet état de comblé infini à la source en soi…

ou tu as mal choisi le texte ou tu le lis en mentalisant ton approche actuel et tu la révèles à travers ce choix,

ce choix qui pèse lourd en toi et qui a déjà pesé un jour lourdement dans une rencontre

je t’embrasse

lolly pop

Et bien, tout le texte me plait, mais s’i je dois en choisir un bout, je choisira celui-ci :

« Mais l’amour dont je parle est synonyme de sacré et quand on le vit, on entre dans une dimension d’éternité, de pure offrande et de pure louange. Il ne s’agit pas là d’une formule, mais d’une expérience dont témoignent tous les mystiques et que l’homme et la femme peuvent connaître dans l’acte amoureux: dans les moments de ravissement de l’amour, nous prenons conscience que notre véritable nature est la joie et que nous sommes, par essence, des êtres d’allégresse. »

L’amour, c’est la sérénité et la plénitude dans la lumière !

Becs

barbie pou pou pi dou

oui il est bon de chanter l’amour que lon porte en soi

et les notes intérieurs bien souvent sont une écoute extension en l’extérieur

alors entendre ton chant en cela

étends mes ailes affectives à ton attention inestimablement

je te remercie pour ce chant merveilleux

je t’aime petite perle

gabi t’offre cet haiku

sur le fleuve du mékong
se trouve un nénuphar
sa beauté est brillante
mais la vôtre est étincelante !

lolly pop

re hello!

alors voici les extraits qui m’ont le plus touchées et que je garde en moi précieusement:

Mais l’amour dont je parle est synonyme de sacré et quand on le vit, on entre dans une dimension d’éternité, de pure offrande et de pure louange. Il ne s’agit pas là d’une formule, mais d’une expérience dont témoignent tous les mystiques et que l’homme et la femme peuvent connaître dans l’acte amoureux: dans les moments de ravissement de l’amour, nous prenons conscience que notre véritable nature est la joie et que nous sommes, par essence, des êtres d’allégresse.

C’est celle qui tend à l’homme un miroir et qui l’invite à se hisser jusqu’au plus beau, au plus rare de lui-même; celle qui lui murmure qu’il doit se mettre au monde et découvrir en lui cet être de lumière qu’il est fondamentalement.

L’amour est la finalité même de l’univers. Et si nous avions davantage conscience que l’amour circule en nous comme le sang dans nos veines, je pense que nous serions infiniment plus respectueux de nous-même, de notre corps et des autres. Nous aurions aussi davantage de gratitude envers la vie, car la vie est un cadeau de l’amour.

Les choix de Barbie!

hello mam

savant choix

l’hymne au toucher de deux êtres

cela te correspond bien et la phrase finale que tu déposes harmonie complète ce terreau intérieur qui te constitue et surpasse le regard d’autrui…

minerve la sagesse !

bec

lolly pop

non, je n’ai pas mal choisi ce texte et je n’attends absolument rien :slight_smile:

celui qui hésite dès le départ ne peut rien attendre d’une rencontre… soit il sait ce qu’il veut, soit il ne sait pas ce qu’il veut…

celui qui me voudra me le dira clairement! :slight_smile:

barbie

un choix tryptique tel que tu conçois ton être, le petit papillon qui contemple chaque pétale et qui se roule dans le nectar tout en prenant soin d’en laisser suffisamment aux autres et qui en silence , s’efface dans un dernier palpité d’ailes

la discrète barbie qui s’éveille et souffle sa joie de toujours s’émerveiller et d’espérer fort le partage en toutes choses

bec bel enfant

lolly pop

on veut un objet
un gateau
un bonbon

pas une femme

UNE FEMME on la désire !

et pour faire naitre le désir

il fo aimer être ce désir…

bec à toi

lolly

Contre la mort il y a un remède : " C’est de mener à tout instant une vie immortelle ".

il en va de même de l’amour

l’immortaliser en son être suffit à le multiplier et en faire l’invité permanent VIP en soi.

cela reste mon affaire personnelle et mon choix de vie.
Je le vis et personne d’autre et je n’ai aucun regret.

tout le monde me dit d’avancer et de ne plus penser au passé et tu insistes…

écris-moi stp des mp si tu veux insister à me faire changer d’opinion.

non, je n’ai pas mal choisi ce texte et je n’attends absolument rien :slight_smile:

celui qui hésite dès le départ ne peut rien attendre d’une rencontre… soit il sait ce qu’il veut, soit il ne sait pas ce qu’il veut…

celui qui me voudra me le dira clairement! :slight_smile:

Ok, rectification :
erreur de français.. je vais me taire c’est plus facile
je corrige : celui qui me désirera me le dira clairement ! (oh ce français est vraiment pénible…) ;D